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Origines des remontées capillaires

1 - Le facteur géobiologique
La géologie nous enseigne que notre planète est soumise à un bouleversement continuel du sous-sol, et que les plaques rocheuses sont à l’origine de ce nous appelons en géobiologie les failles souterraines. Une plaque rocheuse possède sa propre polarité électrique, plus d’un côté, moins au côté opposé. Lorsqu’il y a une rupture dans une plaque rocheuse, les deux polarités électriques sont au contact et génèrent un courant électro-tellurique. Lorsque le bâtiment se trouve sur cette faille, il est donc soumis à un champ magnétique induisant, dans les matériaux semi-conducteurs des murs, des potentiels électriques. Mais il n’y a pas que les failles souterraines capables de produire ce phénomène, le sous-sol est, comme chacun le sait, parcouru de cours d’eau souterrains issus des mouvements de la nappe phréatique.

2 - Le facteur physique
La physique nous apprend que le mouvement de l’eau dans un conduit, qu’il soit souterrain et naturel ou artificiel, arrache aux parois du conduit des électrons, et donc, génère aussi un champ électrique. Ce courant produisant un champ magnétique nous retrouvons les mêmes causes à la production des potentiels électriques dans les matériaux d’un mur se trouvant au-dessus du cours d’eau souterrain. Nous parlerons ainsi de stimulation par champs électromagnétiques.

3 - Le facteur chimique
Certains techniciens expliquent les remontées capillaires en s’appuyant sur le modèle du sucre plongé dans le café. Ils ont à la fois tort et raison, ce qu’ils décrivent étant l’effet de mèche ou loi de Jurin. Cet effet ne permet de remonter que de 15 cm seulement dans les capillaires. Ce phénomène se vérifie dans tous les matériaux de construction : plus le capillaire est mince, et plus l’eau monte haut dans le matériau.

À cela, vient s’ajouter le champ électrique généré par induction dans les murs et causé par les courants électro-telluriques du sous-sol. Il en résulte ce que l’on appelle une force électromotrice qui génère dans l’eau contenue dans les capillaires des murs une force ascensionnelle qui a pour effet de pousser les molécules d’eau vers le haut du mur.

4 - Le facteur climatique
La chaleur est un facteur d’amplification. En effet, la capacité de l’air à contenir de la vapeur d’eau est fonction de sa température : plus il est froid, plus sa capacité est faible, et à contrario, plus il est chaud, plus il peut en contenir. L’air est donc plus humide en été , le bâtiment peut plus difficilement évaporer de l’eau.

 

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